Les Salaziennes

En 1839, le jeune Auguste Lacaussade, né à l’Île Bourbon (aujourd’hui La Réunion) en 1815, publia à Paris un recueil de poésie appelé Les Salaziennes.

 Les parents d’Auguste, Pierre-Augustin et Fanny, habitaient La Rivière du Mât, à l’entrée du Cirque de Salazie, un espace tourmenté entouré de « remparts » (falaises verticales). Son nom, Salazie, est d’origine malgache. De nombreux esclaves « marrons «  (fugitifs) s’y étaient réfugiés ; parmi eux, Anchaing, que Lacaussade orthographie Anchaîne, rimant ainsi avec les chaines qu’il avait fuies. Continuer la lecture de « Les Salaziennes »

Le château ambulant

France 4 a récemment diffusé « Le château ambulant », film d’animation réalisé en 2004 par Hayao Miyazaki.  Le spectateur est pris de vertige dans l’univers fantastique créé par le cinéaste et la beauté à couper le souffle des images.

L’héroïne du film est Sophie, 18 ans, qui vit dans une petite ville tranquille – que l’on dit inspirée par Colmar – et ne sort guère de l’atelier de chapellerie où elle travaille. Un jour cependant, elle rencontre en ville un beau magicien, Hauru, qui l’emmène avec lui dans un survol de toit en toit. Continuer la lecture de « Le château ambulant »

Voeu pour 2026

Sur les pentes du volcan de la Fournaise, à La Réunion, un déluge de lave et de pierres a tout brûlé sur son passage. Peu à peu toutefois, dans la rocaille la nature reprend vie.

Un puissant courant de haine xénophobe, de violence, de vérités alternatives semble dévaler les pentes de l’histoire.

En ce début d’année 2026, le vœu que formule « Transhumances » pour ses lectrices et lecteurs est : résistons !

Chronique d’étonnement n°101

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je note les nouvelles révélations accablantes sur l’Abbé Pierre, et le courage de ses successeurs jouant le jeu de la transparence ; et je m’étonne de la gravité de la crise hydrique en Iran, en particulier dans la capitale Téhéran. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°101 »