Tony Mazzocchi 1/2, itinéraire d’un syndicaliste ouvrier aux Etats-Unis


Un article de The Conversation France a attiré mon attention sur la personnalité de Tony Mazzocchi (1926 – 2005), un pionnier dans le rapprochement entre le militantisme syndical ouvrier et le combat pour l’environnement. J’ai lu la biographie rédigée par Les Leopold : « the man who hated work and loved labor, the life and times of Tony Mazzocchi »  (l’homme qui détestait le travail et aimait les travailleurs, la vie et l’œuvre de Tony Mazzocchi).

L’article de The Conversation France, écrit par Yanis Rihi, s’intitule « Tony Mazzocchi, le syndicaliste oublié qui pensa la transition juste. »  Dans son introduction, on lit : « qui se souvient de Tony Mazzocchi ? En refusant d’opposer emplois et exigences environnementales, ce syndicaliste new-yorkais conceptualisa l’idée de transition juste abondamment reprise aujourd’hui, même à la COP30, par exemple. Dans ses actions, le militant syndical a lié étroitement les combats environnementaux aux enjeux sociaux et sanitaires, mais également aux luttes contre le racisme et le sexisme. » Continuer la lecture de « Tony Mazzocchi 1/2, itinéraire d’un syndicaliste ouvrier aux Etats-Unis »

La porteuse de lettres

Dans son premier roman, « La portalettere », traduit en français au Livre de poche sous le titre « la porteuse de lettres », Francesca Giannone raconte la vie d’une femme à la forte personnalité, transplantée du nord de l’Italie à un village des Pouilles. La traduction des citations incluses dans cet article est du rédacteur de « transhumances ».

En 1934, Carlo Greco a hérité d’un terrain à Lizzanello, un village de la province de Lecce. Il quitte son poste de fonctionnaire dans le nord de l’Italie pour réaliser son rêve : créer un vignoble et produire un grand vin. Il amène avec lui sa femme, Anna, et leur fils Roberto. Continuer la lecture de « La porteuse de lettres »

Mange ta peine

Dans « Mange ta peine, les recettes du prisonnier à l’isolement » (Les éditions du bout de la ville, 2025), Moben propose 79 recettes conçues et expérimentées dans une cellule d’isolement au sein d’une prison pour longues peines.

Ses recettes, entrées, plats, desserts sont pour beaucoup inspirées par la gastronomie kabyle. Les ingrédients sont les légumes récupérés de la « gamelle » carcérale, des produits qu’il cantine (achetés sur une liste établie par l’administration pénitentiaire) et des articles autorisés dans les colis de fin d’année. Continuer la lecture de « Mange ta peine »

Georges Bemberg collectionneur

La visite de la collection Bemberg dans l’Hôtel d’Assézat à Toulouse m’a donné envie d’en savoir plus sur le collectionneur. J’ai lu la biographie publiée par Anne Sauvageot en 2023 aux Éditions Privat : « Georges Bemberg, un collectionneur à la croisée des arts ».

Jorge Bemberg (devenu Georges tardivement) et né en 1915 dans une famille très fortunée, qui se partageait entre Paris – il est enterré dans le caveau familial au Père Lachaise) et Buenos Aires. Il ne s’impliqua jamais dans les affaires familiales, mais bénéficia toute sa vie d’un train de vie confortable, qui lui permit de voyager à sa guise et d’acheter des œuvres d’art. Continuer la lecture de « Georges Bemberg collectionneur »