Le patient anglais

Arte TV a récemment programmé « le patient anglais », film d’Anthony Mingella sorti en salle en 1997.

 Qui est cet homme (Ralph Fiennes) atrocement brûlé dans un accident d’avion survenu dans le Sahara, et qu’une infirmière veille dans un monastère toscan abandonné, en pleine seconde guerre mondiale. Le seul livre qu’il possède est rempli de souvenirs d’une femme qu’il a aimée (Kristin Scott Thomas). Qu’est devenue cette femme ?

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Pourquoi cette femme (Juliette Binoche) a-t-elle choisi de se consacrer totalement à la garde, nuit et jour, de cet unique patient ?

 Un homme étrange (William Dafoe) s’est installé dans le monastère et semble connaître l’homme défiguré jusqu’à lui reprocher une haute trahison. Que s’est-il passé entre eux ?

 L’intrigue se noue peu à peu au fil des 160 minutes de ce film à grand spectacle, dans lequel l’aridité vertigineuse du désert rivalise avec la tranquillité des collines toscanes, troublées par la guerre mais profondément sereines. J’ai été sensible à deux scènes de ce film, qui toutes deux ont trait à la peinture. Almasy et son amante Katherine découvrent dans une montagne du Sahara des peintures rupestres, que Katherine s’efforce de reproduire à l’aquarelle. Devenu amant d’Hana, l’infirmière, Kip (Naveen Andrews), un soldat sikh cantonné dans le monastère, improvise un système de cordes et de treuils pour lui permettre d’admirer les peintures à fresque qui ornent les murs de la chapelle.

 « Le patient anglais » est l’un de ces classiques que, des années après les avoir découverts sur grand écran, on prend plaisir à déguster à la télévision.

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