Une étrange défaite

Dans « Une étrange défaite, sur le consentement à l’écrasement de Gaza » (La Découverte 2024), Didier Fassin livre un texte vibrant d’indignation, appuyé sur des faits historiques et des chiffres.

Il s’indigne de l’accusation d’antisémitisme ou d’apologie du terrorisme proférée « quand on demandait l’arrêt du massacre des civils, simplement parce qu’on ne tue pas des innocents, quand on appelait à la fin du siège total, simplement parce qu’on n’affame pas des êtres humains, quand on condamnait la dévastation des hôpitaux, simplement parce qu’on ne prive pas les malades et les blessés de soins médicaux, quand on critiquait la destruction des écoles et des monuments, simplement parce qu’on n’enlève pas à un peuple sa culture et son histoire ». Continuer la lecture de « Une étrange défaite »

Chronique d’étonnement n°84

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, j’admire la capacité des astronomes à contempler quinze milliards d’années d’histoire cosmique ; je suis heureux qu’un ami réalise son rêve d’enfant, devenir vieux ; et je remercie le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, pour ses tonitruants effets d’annonce qui alimentent, deux fois par mois, les chroniques d’étonnement. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°84 »

Virus, regards de photographes

À l’occasion du cinquième anniversaire du confinement contre la pandémie de Coronavirus, LCP a diffusé le 17 mars un documentaire réalisé en 2021 par Anouk Burel, intitulé « virus, regards de photographes ».

Cinq photographes ont été interrogés sur leur travail pendant le confinement : Éric Bouvet, Antoine d’Agata, Laurence Geai et Corentin Fohlen étaient à Paris, Peter Turnley à New-York puis à Paris. Continuer la lecture de « Virus, regards de photographes »

On ira

Dans « On ira », son premier film, Enya Baroux parvient à faire du sujet très actuel du suicide assisté une comédie, sans jamais toutefois en nier la gravité.

Marie (Hélène Vincent) n’en peut plus de souffrir d’une récidive de cancer. Surtout, elle ne supporte pas la perspective de voir ses capacités mentales diminuer au point de sombrer dans une totale dépendance. Elle a décidé de se faire euthanasier dans une clinique à Zurich. Une date a été fixée. Continuer la lecture de « On ira »