Victor comme tout le monde

« Victor comme tout le monde » a été réalisé par Pascal Bonitzer sur un scénario de Sophie Fillières, décédée prématurément en 2023. Le film met en scène un acteur de théâtre habité par les écrits et le souffle de Victor Hugo, bouleversé par leurs échos dans son propre destin.

 Robert Zuchini (Fabrice Luchini…) se prépare pour la première de son seul-en-scène où il dira et commentera des textes de Victor Hugo. Un message laissé à la boulangerie où il achète chaque matin un pain au chocolat lui annonce la mort de sa première épouse. La messagère était Lisbeth (Marie Narbonne), la fille née de cette première union. Continuer la lecture de « Victor comme tout le monde »

Perpétuité

Dans « Perpétuité » (Éditions Verticales, Gallimard, 2025), Guillaume Poix raconte une nuit vécue par les surveillants dans une maison d’arrêt du sud de la France.

Une équipe de onze surveillants sont de garde de 18h45 à l’aube. Ils ont la charge de 950 personnes détenues, alors que l’effectif de jour est de presque une centaine d’agents. Continuer la lecture de « Perpétuité »

De Victor à Hugo, itinéraire d’une ROCK STAR

Le Café-théâtre de Carcans a récemment programmé « de Victor à Hugo, itinéraire d’une ROCK STAR », pièce écrite et interprétée par Antoine Beauville, et mise en scène par Xavier Guibert.

Accompagné d’un rap intitulé « ce siècle avait deux ans », Victor Hugo s’adresse au public : « je suis mort, je peux tout vous dire ». Le comédien qui l’incarne ce soir ressemble à s’y méprendre au personnage âgé des photos d’époque. Continuer la lecture de « De Victor à Hugo, itinéraire d’une ROCK STAR »

Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs

La visite commentée du château de Cadillac sur Garonne et de l’église Saint-Martin toute proche nous a fait découvrir un personnage attachant : Alcide Vital Lataste, devenu frère Jean-Joseph chez les Dominicains. Il a été surnommé « l’apôtre des prisonniers ».

 Transhumances a rendu compte de l’exposition « Effacées, l’enfermement au féminin au château de Cadillac, 1822-1951 ». La direction du château propose des visites guidées faisant revivre la longue histoire pénitentiaire de ce lieu. Chacune des pièces, aujourd’hui décorées de tapisseries, de sculptures et de peintures du dix-septième siècle, est replacée dans le contexte carcéral de la maison de force et de correction et de l’école de préservation que fut le château au dix-neuvième et vingtième siècles. Continuer la lecture de « Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs »