A Porto, la mort d’un travesti tué par une bande d’adolescents

Dans “Pão de Açucar”, roman écrit en 2018 à l’âge de 28 ans, Afonso Reis Cabral prend appui sur un fait divers survenu à Porto douze ans plus tôt. Dans un immeuble jamais achevé de construire et transformé en parking, le « Pain de Sucre », les pompiers avaient retrouvé au fond d’un puits, le corps d’une personne assassinée.

Il s’agissait d’un travesti, Gisberta, que ses agresseurs avaient battu plusieurs jours de suite et laissée nue de la ceinture jusqu’aux pieds. Il s’agissait d’adolescents, dont certains n’avaient que douze ans, hébergés dans une institution religieuse accueillant des enfants en difficulté. Par la suite, ils furent reconnus coupables et condamnés par le tribunal pour mineurs. Continuer la lecture de « A Porto, la mort d’un travesti tué par une bande d’adolescents »

Grande-Bretagne, en finir avec 40 ans de néo-libéralisme ?

Le quotidien britannique The Guardian a publié le 24 septembre un article de Hettie O’Brien intitulé « la dernière chance du Parti travailliste ? Les gens qui dessinent les plans ambitieux d’Andy Burnham pour la Grande Bretagne » (Labour’s last chance? The people shaping Andy Burnham’s grand plans for Britain).

« Le premier ministre a déclaré qu’il veut mettre fin à 40 ans de néolibéralisme ; est-il prêt à être aussi radical ? » interroge la journaliste. Continuer la lecture de « Grande-Bretagne, en finir avec 40 ans de néo-libéralisme ? »

Notre salut

Dans « Notre salut », prix du scénario au Festival de Cannes, le réalisateur Emmanuel Marre raconte la carrière de son arrière-grand-père, pétainiste convaincu, dans l’administration du régime de Vichy.

En 1940, Henri Marre (Swann Arlaud) est un homme qui rumine ses échecs et rêve de revanche. Il a dilapidé la fortune de sa femme Paulette (Sandrine Blancke) et l’a laissée dans la misère avec leurs trois enfants. Continuer la lecture de « Notre salut »

Chronique d’étonnement n°119

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’inversion du système de prêt de prêtres au sein de l’Église catholique, du nord vers le sud initialement, du sud vers le nord aujourd’hui ; à la table d’un restaurant, je remarque un détail qui fait la différence ; je découvre avec étonnement que dans un lointain passé, le trait de côte atlantique se situait à soixante kilomètres à l’ouest de sa position actuelle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°119 »