Les prisons de Guillaume Apollinaire

Criminocorpus, Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines, a consacré une exposition virtuelle aux prisons de Guillaume Apollinaire.

Du 7 au 12 septembre 1911, Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky, connu comme Guillaume Apollinaire, a été incarcéré à la Maison d’arrêt de la Santé à Paris. Durant sa détention, il rédigea une série de courts poèmes qui, sous le titre « À la Santé », furent par la suite intégrés au recueil « Alcools ». Au lendemain de sa mise en liberté provisoire, il signa également, pour un quotidien parisien, deux articles dont l’un qu’il titra « Mes prisons ». Continuer la lecture de « Les prisons de Guillaume Apollinaire »

La maman du bourreau

France 2 a récemment diffusé « la maman du bourreau », téléfilm de Gabriel Aghion, d’après le roman de David Lelait-Helo.

Dans un bourg tranquille de Charente, Gabrielle de Miremont (Marie-Christine Barrault), bourgeoise octogénaire veuve depuis quelques années, et son fils Pierre-Marie (Laurent Stocker) sont des personnalités respectées. Celui-ci va fêter ses trente années de sacerdoce, toutes passées dans sa ville natale. Il a créé une chorale d’enfants, animé des camps scouts, soutenu l’école privée. Continuer la lecture de « La maman du bourreau »

Les baptêmes de Lucas

Trois chercheurs en sociologie, issus de la Direction des services pénitentiaires d’Outre-mer et de Sciences Po, ont publié en mars 2025 un rapport sur les factions criminelles brésiliennes en Guyane.

Des factions criminelles originaires du Brésil sont en compétition pour maîtriser la chaîne de valeur d’activités illicites en Guyane : cocaïne, orpaillage illégal, prostitution, blanchiment d’argent. La frontière avec le Brésil (730 km) et avec le Surinam (510 km) est si longue que son franchissement pour des activités illégales est aisée. Continuer la lecture de « Les baptêmes de Lucas »

Chronique d’étonnement n°105

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’insistance de Jack Lang à se déclarer « blanc comme neige » dans l’affaire Epstein ; j’ignorais qu’il serait peut-être possible de produire de l’eau sur la lune ; la question d’une petite-fille me fait prendre conscience de ce que le concept de justice n’a rien d’évident. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°105 »