Marcello mio

Réalisé par Christophe Honoré, « Marcello moi » est un drôle de film, à mi-chemin entre la fiction et l’autobiographie.

Le personnage central du film est Chiara Mastroianni. Dans un casting pour un futur film de Nicole Garcia, elle donne la réplique à Fabrice Lucchini. La réalisatrice l’incite à jouer plus Mastroianni, moins Deneuve. Marcello Mastroianni et Catherine Deneuve sont les parents de Chiara. Continuer la lecture de « Marcello mio »

Chronique d’étonnement n°77

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je m’étonne de l’aveuglement des journalistes sur ce qui pouvait se passer en Syrie ; je relève le cynisme des autorités russes qui accueillent la famille Assad « pour des considérations humanitaires » ; je constate le développement spectaculaire de la bicyclette à l’Île de La Réunion ; et je partage l’effarement de la Contrôleure des lieux de privation de liberté confrontée à la situation de la prison de Majicavo, à Mayotte. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°77 »

Faire justice

Dans « Faire justice, moralisme progressiste et pratiques punitives contre les violences sexistes » (La Fabrique, septembre 2023), la militante féministe d’extrême gauche Elsa Deck Marsault s’interroge sur la manière de régler des conflits au sein d’organisations militantes sans faire appel à la justice pénale. Son texte, noté en écriture inclusive, a été ici restitué, dans les citations, en français standard.

L’autrice s’appuie sur son expérience au sein de l’association Fracas, qui se définit comme un collectif queer et féministe d’aide à la gestion de conflits interpersonnels, de violences et d’agressions au sein de collectifs. Continuer la lecture de « Faire justice »

Les mains du silence

La Chaîne Parlementaire, LCP, a récemment diffusé dans sa série Rembob’INA, un documentaire réalisé en 1977 par Simone Vannier : « les mains du silence, histoire sourde et langue des signes ». Il était suivi par un débat animé par Patrick Cohen avec Emmanuelle Laborit, actrice, écrivaine et directrice de l’International Visual Theatre.

En 1977, la pédagogie envers les enfants sourds consistait à leur apprendre à lire sur les lèvres et à vocaliser. Depuis le congrès de Milan de l’association internationale des sourds et malentendants de 1880, le langage des signes était prohibé en France. Continuer la lecture de « Les mains du silence »