Notre salut

Dans « Notre salut », prix du scénario au Festival de Cannes, le réalisateur Emmanuel Marre raconte la carrière de son arrière-grand-père, pétainiste convaincu, dans l’administration du régime de Vichy.

En 1940, Henri Marre (Swann Arlaud) est un homme qui rumine ses échecs et rêve de revanche. Il a dilapidé la fortune de sa femme Paulette (Sandrine Blancke) et l’a laissée dans la misère avec leurs trois enfants. Continuer la lecture de « Notre salut »

La Bataille de Gaulle, j’écris ton nom

La seconde partie de « La Bataille de Gaulle » du réalisateur Antonin Baudry couvre la période de 1943-1944. Elle s’intitule « j’écris ton nom » et fait suite à « l’âge de fer ».

En 1943, l’épopée du Général de Gaulle (Simon Abkarian) commencée à Londres le 18 juin 1940 semble toucher à sa fin. Roosevelt (Campbell Scott), président des États-Unis, considère la France comme un pays vaincu destiné à devenir, après la défaite de l’Allemagne, un protectorat américain. Il n’éprouve que du mépris et de l’agacement vis-à-vis de ce général quasiment sans troupes. Continuer la lecture de « La Bataille de Gaulle, j’écris ton nom »

Réconciliation

L’autobiographie du roi émérite d’Espagne Juan Carlos, écrite conjointement avec Laurence Debray, a été publiée en français en novembre 2025 et en espagnol le mois suivant. Les citations incluses dans cet article ont été traduites par l’auteur de Transhumances, depuis la version espagnole.

 Depuis 2020, Juan Carlos vit exilé à Abu Dabi. « Je suis revenu à l’exil de mon enfance, écrit-il, comme une sorte de retour au point de départ. » Il est en effet né à Rome, a vécu au Portugal avec les onze enfants du Comte de Paris et a étudié en pension en Suisse. Le français a été ma première langue, dit-il. « Encore aujourd’hui, je rêve et je compte en français. » Continuer la lecture de « Réconciliation »

Chronique d’étonnement n°118

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’émerveille des premiers pas d’une petite fille ; je m’étonne de la suppression, par France Télévision, d’une émission de La Grande Librairie dans laquelle Adèle Henel nommait le génocide en cours à Gaza ; je découvre un effet pervers de l’intelligence artificielle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°118 »