Chronique d’étonnement n°109

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je partage mon émotion pour la visite du pape en Algérie ; j’admire la capacité du caricaturiste Gros à caractériser l’action de l’armée israélienne au Liban. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°109 »

Le souper d’Emmaüs selon le Caravage

Parmi les merveilles de la National Gallery à Londres, un tableau m’a particulièrement frappé : Le souper d’Emmaüs, peint par Michelangelo Merisi de Caravaggio (le Caravage) en 1601.

Il se réfère à un épisode troublant de l’Évangile de Luc. Trois jours après sa mort, deux disciples de Jésus sont en chemin entre Jérusalem et le village d’Emmaüs. Un homme s’approche d’eux, fait route avec eux. En chemin, il apprend qu’ils sont consternés parce ce que le prophète puissant en œuvres et en paroles qu’ils suivaient a été crucifié. Continuer la lecture de « Le souper d’Emmaüs selon le Caravage »

Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs

La visite commentée du château de Cadillac sur Garonne et de l’église Saint-Martin toute proche nous a fait découvrir un personnage attachant : Alcide Vital Lataste, devenu frère Jean-Joseph chez les Dominicains. Il a été surnommé « l’apôtre des prisonniers ».

 Transhumances a rendu compte de l’exposition « Effacées, l’enfermement au féminin au château de Cadillac, 1822-1951 ». La direction du château propose des visites guidées faisant revivre la longue histoire pénitentiaire de ce lieu. Chacune des pièces, aujourd’hui décorées de tapisseries, de sculptures et de peintures du dix-septième siècle, est replacée dans le contexte carcéral de la maison de force et de correction et de l’école de préservation que fut le château aux dix-neuvième et vingtième siècles. Continuer la lecture de « Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs »

Chronique d’étonnement n°103

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je me réjouis de la vitalité d’un courant humaniste et universaliste au sein de l’Église catholique ; je m’interroge sur l’orthographe d’un graffiti en soutien à la révolte en Iran ; et je m’étonne d’une question sans queue ni tête que personne ne se pose mais à laquelle des scientifiques ont répondu. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°103 »