40 en quarantaine

L’éditeur brésilien Oficina Raquel a édité l’an dernier (uniquement en format numérique) le témoignage de quarante auteurs et autrices qui racontent leur confinement (« quarentena » en portugais), au printemps 2020.

 Le livre commence par la fin, la fin du monde ou la fin d’un monde, le chapitre de l’histoire de l’humanité que clôt la pandémie. Il s’achève par le commencement, celui de l’après-Covid, celui d’un avenir tout à inventer. Continuer la lecture de « 40 en quarantaine »

Spécificités d’une jeune fille blonde

Une Brésilienne que je visitais en prison m’a parlé d’une nouvelle de José Maria de Eça de Queirós (1845-1900) : « spécificités d’une jeune fille blonde » (specificidades de uma rapariga loira).

 Publiée en 1879, cette nouvelle est le récit de la déception amoureuse d’un homme dénommé Macário, comptable dans la boutique de tissus de son redoutable oncle Francisco. Macário tombe amoureux d’une jeune fille blonde, Luisa, qu’il aperçoit à sa fenêtre, de l’autre côté de la rue. Continuer la lecture de « Spécificités d’une jeune fille blonde »

Raccrochez c’est une erreur

Arte TV a récemment diffusé « Raccrochez c’est une erreur », thriller d’Anatole Litvak (1948).

Hypocondriaque, Leona Stevenson (Barbara Stanwyck) est clouée au lit. Les domestiques ayant été libérés de leur service et son mari Henry (Burt Lancaster) tardant à rentrer, elle n’a pour se relier au monde que le téléphone sur sa table de nuit. Continuer la lecture de « Raccrochez c’est une erreur »

No country for old men

FR3 a récemment diffusé “No country for old men”, film de Joel et Ethan Coen, Oscar du meilleur film en 2008.

Le personnage que le titre du film indique comme central est le Sheriff Bell (Tommy Lee Jones). Son territoire se situe à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Il était habitué à traiter des affaires de délinquance « normales », comme les vols de bétail ou les conflits de voisinage. L’irruption du trafic de drogue transfrontalier change la donne : on parle maintenant de millions de dollars et de dizaines, voire de centaines de morts. Continuer la lecture de « No country for old men »