L’étrangère

Dans L’étrangère, la réalisatrice Gaya Jiji met en scène le combat d’une Syrienne exilée à Bordeaux pour obtenir des papiers, réunir sa famille et sortir du mode survie pour retrouver une vie intime.

Selma (Zar Amir), professeure de français à Damas, a fui son pays pour échapper au régime d’Assad. Elle a laissé à sa mère le soin de son fils Rami, 6 ans. Elle n’a plus de nouvelles de son mari Iyad (Amir Waked), disparu depuis cinq ans dans les prisons du dictateur. Continuer la lecture de « L’étrangère »

La porteuse de lettres

Dans son premier roman, « La portalettere », traduit en français au Livre de poche sous le titre « la porteuse de lettres », Francesca Giannone raconte la vie d’une femme à la forte personnalité, transplantée du nord de l’Italie à un village des Pouilles. La traduction des citations incluses dans cet article est du rédacteur de « transhumances ».

En 1934, Carlo Greco a hérité d’un terrain à Lizzanello, un village de la province de Lecce. Il quitte son poste de fonctionnaire dans le nord de l’Italie pour réaliser son rêve : créer un vignoble et produire un grand vin. Il amène avec lui sa femme, Anna, et leur fils Roberto. Continuer la lecture de « La porteuse de lettres »

Georges Bemberg collectionneur

La visite de la collection Bemberg dans l’Hôtel d’Assézat à Toulouse m’a donné envie d’en savoir plus sur le collectionneur. J’ai lu la biographie publiée par Anne Sauvageot en 2023 aux Éditions Privat : « Georges Bemberg, un collectionneur à la croisée des arts ».

Jorge Bemberg (devenu Georges tardivement) et né en 1915 dans une famille très fortunée, qui se partageait entre Paris – il est enterré dans le caveau familial au Père Lachaise) et Buenos Aires. Il ne s’impliqua jamais dans les affaires familiales, mais bénéficia toute sa vie d’un train de vie confortable, qui lui permit de voyager à sa guise et d’acheter des œuvres d’art. Continuer la lecture de « Georges Bemberg collectionneur »

Chronique d’étonnement n°108

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’indigne de la loi votée par le Parlement israélien imposant la peine de mort aux Palestiniens coupables de meurtres au nom du refus de l’existence d’Israël ; et je me réjouis d’avoir franchi le seuil qui, selon le journal Tintin, sépare la jeunesse de la vieillesse. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°108 »