Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.
Dans cet article, en regardant pédaler un petit-fils, je crois voir mon père à vélo il y a un siècle ; je m’étonne du degré de désinhibition du ministre israélien de la Sécurité nationale d’Israël appelant au meurtre de Gazaouis ; des petits-enfants m’apportent des figues pour me consoler du décès d’un ami ; et je découvre l’origine du mot « GI », désignant les soldats américain Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°117 »