Papicha

Papicha, film de Mounia Meddour, raconte la lutte héroïque de jeunes femmes algériennes pour vivre leur propre vie dans le contexte des années noires de la guerre civile.

Dans les années 1990, à la Cité Universitaire d’Alger, Nedjma (Lyna Khoudri) se passionne pour la mode. À longueur de journée, elle dessine des robes dont elle rêve d’habiller les Algériennes. Elle imagine du défilé dont les mannequins seraient vêtues de robes réalisées à partir du haïk, ce tissu mi-coton, mi-soie à la base du vêtement féminin traditionnel. Continuer la lecture de « Papicha »

« Tranhumances » redémarre

Après quinze mois d’interruption, le blog « transhumances redémarre ».

Après 9 ans et plus de 2 000 articles, le blog « transhumances » avait marqué une pose en août 2018. La raison immédiate tenait à des ennuis de santé à cette période. Il y avait aussi des motifs techniques : la saturation de l’espace disque dévolu par l’hébergeur au site et les centaines de « spams » reçus chaque jour, qui rendaient la gestion difficile. Il y avait enfin le projet de changer la formule du blog, de la moderniser.

La chirurgie m’a rendu la santé. Les problèmes techniques ont été résolus. Mais l’accroissement de mes responsabilités associatives et l’arrivée, en quelques mois, de trois petits fils ont réduit le temps disponible et rendu irréalisable le changement de formule. Continuer la lecture de « « Tranhumances » redémarre »

« Transhumances » marque une pause

Le blog « transhumances » marque une pause. Il reprendra dans quelques mois sous une nouvelle formule.

 Après neuf ans d’existence, dont cinq sous le « look » actuel, après 2 032 articles publiés, « Transhumances » s’arrête pour quelques mois. Continuer la lecture de « « Transhumances » marque une pause »

Au Café existentialiste

Dans « Au café existentialiste, la liberté, l’être et le cocktail à l’abricot », la philosophe anglaise Sarah Bakewell livre un formidable récit de la naissance et du développement de l’existentialisme.

La quatrième de couverture explique le titre de ce passionnant ouvrage : « Paris, 1932. Trois amis se réunissent dans un célèbre café de Montparnasse. Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir écoutent Raymond Aron, de retour de Berlin, parler d’une forme de pensée radicalement neuve qu’il a découverte : la phénoménologie. En guise d’explication, Aron pointe son verre du doigt et dit à Sartre : « Tu vois, tu peux parler de ce cocktail, et c’est de la philosophie ! » Intrigué et inspiré, Sartre élabore une théorie philosophique fondée sur l’existence vécue, dont le quartier de Saint-Germain-des-Prés va devenir l’emblème. » Continuer la lecture de « Au Café existentialiste »