Orpheline

« Orpheline », film d’Arnaud des Pallières, raconte en quatre époques couvrant une vingtaine d’années le destin tourmenté d’une femme qui cherche à vivre sa vie quoi qu’il lui en coûte.

La première scène du film montre la sortie de prison de Tara (Gemma Arterton). En en franchissant le seuil, elle quitte les oripeaux de détenue et s’habille en femme élégante. Échapper à un monde clos et gris et s’inventer un avenir lumineux, tel est le fil rouge. Lorsque dénoncée par Tara pour un crime qu’elles ont commis ensemble sept ans auparavant, Renée se livre à la police, c’est pour revenir en prison après s’être construite une existence normale et avoir mis au monde une petite fille. Mais elle le fait en toute lucidité, avec la promesse de revenir un jour s’occuper d’elle pour de bon. Continuer la lecture de « Orpheline »

Sage femme

Dans « Sage Femme », Martin Provost met face à face les deux Catherine du cinéma français : Deneuve et Frot.

Claire (Catherine Frot) est sage-femme dans une petite maternité de Mantes la Jolie. Elle mène une vie bien rangée, tout entière animée par les joies que lui procure son travail, aider à la mise au monde de petits humains. Elle occupe ses loisirs à entretenir un jardin potager et floral en bord de rivière. Mais sa vie bascule : son fils Simon se met en ménage avec Lucie, enceinte ; la maternité va fermer et elle ne se résout pas à aller travailler dans une usine à naissances. Continuer la lecture de « Sage femme »

Corporate

Dans « Corporate », son premier film, Nicolas Silhol plonge le spectateur dans une entreprise où sont appliquées des méthodes de management mortifères.

Émilie Tesson Hansen (Céline Sallette) est responsable des ressources humaines de la direction financière d’un groupe agroalimentaire. Elle a été recrutée par Stéphane Froncart (Lambert Wilson) pour obliger les cadres non-performants à quitter l’entreprise. Continuer la lecture de « Corporate »

Paris la blanche

« Paris la Blanche », premier long-métrage de Lidia Leber Terki, évoque les relations compliquées de la France et l’Algérie par l’histoire d’un couple séparé par la Méditerranée.

Rekia (Tassadit Mandi) a élevé seule ses trois enfants dans son village de Kabylie. Nour, son mari (Zahir Bouzerar), était parti tout jeune travailler sur les chantiers en France. Depuis 48 ans qu’il est de l’autre côté de la Méditerranée, il envoie chaque mois de l’argent pour entretenir sa famille. Mais depuis deux ans qu’il est à la retraite, il ne donne plus de nouvelles. Continuer la lecture de « Paris la blanche »