Un paléoantrhopologue dans l’entreprise

Le livre de Pascal Picq « un paléoanthropologue dans l’entreprise, s’adapter et innover pour survivre » (Eyrolles 2011) ouvre une réflexion intéressante sur la culture entrepreneuriale en France. Il appelle à passer d’une culture « lamarckienne », fondée sur le développement selon des filières structurées du haut en bas, à une culture « darwinienne » dans laquelle l’innovation nait de la coopération d’une variété d’acteurs.

 Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France. Son métier consiste à étudier les étapes de la formation de l’humanité jusqu’au plus lointain passé. C’est aussi un fervent adepte de la théorie de l’évolution de Charles Darwin. Continuer la lecture de « Un paléoantrhopologue dans l’entreprise »

Le Passé

« Le Passé », film d’Asghar Farhadi, plonge le spectateur au cœur d’un drame familial.

 Dès la première séquence du film, on comprend qu’il s’agit d’incommunication. Marie (Bérénice Béjo) accueille à l’aéroport son ex-mari, venu de Téhéran à Paris pour régler les formalités de son divorce d’avec elle. Ils sont séparés par une cloison en verre et communiquent par gestes. Plus tard, en sortant du parking en marche arrière sous la pluie, Marie manque d’emboutir une autre voiture : sur la vitre du hayon balayée par l’essuie-glace s’inscrit le générique du film : « Le Passé ». Un passé dangereux dont il vaut mieux ne pas s’approcher. Continuer la lecture de « Le Passé »

Amish, vie secrète

France 5 a diffusé le 18 juin un remarquable documentaire de la BBC, « Amish, une vie secrète » qui nous plonge au cœur d’une famille Amish et, peut-être, d’un schisme en train de naître au sein de cette religion.

 Primé aux BAFTA en Grande Bretagne l’an dernier, « Amish, une vie secrète » a été produit par la BBC, écrit par Sean Mackensie et réalisé par Lynn Alleway. Continuer la lecture de « Amish, vie secrète »

Les Beaux Jours

Le film « les Beaux Jours » de Marion Vernoux raconte l’aventure amoureuse vécue par une femme qui se croyait hors d’âge pour des aventures.

 Le film a pour cadre Dunkerque, dont la longue plage marque une frontière. Des ferries entrent et sortent du port. Sur le sable, sur la promenade maritime, les habitants observent leur mouvement comme quelque chose qui ne les concerne pas. Eux touchent à une limite, mais restent en-deçà de la ligne. Continuer la lecture de « Les Beaux Jours »