La régularisation de migrants sans papiers en Espagne

Le gouvernement espagnol a lancé, pour soutenir l’économie, une campagne massive de régularisation de sans-papiers. De ce côté des Pyrénées, le président de Les Républicains annonce son intention de rétablir les contrôles aux frontières avec l’Espagne s’il est élu en 2027.

Dans une rue de Tudela, une affiche du gouvernement de Navarre en espagnol et en arabe s’adresse aux migrants pouvant justifier de plus de cinq mois de présence dans cette communauté autonome. Elle leur promet de les aider gratuitement dans leur démarche pour régulariser leur situation. Continuer la lecture de « La régularisation de migrants sans papiers en Espagne »

Vivaldi et moi

Dans son film « Vivaldi et moi », Damiano Michieletto raconte le rêve brisé et l’émancipation malgré tout d’une pensionnaire d’un hospice de pitié à Venise, repérée par Antonio Vivaldi.

À vrai dire, le titre Italien du film, Primavera (Printemps) est plus adéquat que son équivalent français, qui semble pointer vers un biopic du violoniste et compositeur Antonio Vivaldi (1678 – 1741). Le personnage principal est Cecilia (Tecla Insolia). Elle a été abandonnée à sa naissance et confiée à l’Ospedale della Pietà. Elle a maintenant une vingtaine d’années, l’âge de se marier. Continuer la lecture de « Vivaldi et moi »

Chronique d’étonnement n°109

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je partage mon émotion pour la visite du pape en Algérie ; j’admire la capacité du caricaturiste Gros à caractériser l’action de l’armée israélienne au Liban. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°109 »

L’été de Cervantes

Dans « el verano de Cervantes” (l’été de Cervantes), Antonio Muñoz Molina propose une lecture des deux tomes de Don Quichotte, publiés en 1604 et 1615. La traduction des citations incluses dans cet article est de l’auteur de « transhumances ».

La vie de Cervantes est romanesque. À l’âge de vingt-deux ans, il s’enfuit d’Espagne et mène une vie militaire en Italie. Il participe à la bataille de Lépante (1571) et y perd un bras. Lors de sa navigation de retour en Espagne, en 1575, il est emmené par des pirates en captivité à Alger où il reste cinq ans, après quatre tentatives d’évasion. Continuer la lecture de « L’été de Cervantes »