Chante ton bac d’abord

« Chante ton bac d’abord », film de David André, invente un genre cinématographique nouveau, entre le documentaire et la comédie musicale.

 Ils sont six adolescents de Boulogne sur mer qui forment un groupe de copains : Gaëlle, la narratrice de leur histoire, Alex, Nicolas, Rachel, Caroline, Alice. Ils sont en terminale. Dans quelques mois, ce sera le bac, puis le passage à une autre étape de leur vie. Continuer la lecture de « Chante ton bac d’abord »

1989, les trains de la liberté

Dans le cadre de la commémoration du vingt-cinquième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, Arte TV a diffusé le 30 septembre un documentaire de Sebastian Dehnhardt et Matthias Schmidt : « 1989, les trains de la liberté ».

 À la fin de l’été 1989, des milliers d’Allemands de l’Est se réfugient dans les ambassades de la République Fédérale auprès de pays membres du Pacte de Varsovie, à Budapest, Prague, Sofia et Varsovie. Continuer la lecture de « 1989, les trains de la liberté »

Les Évadés

Inspiré d’une nouvelle de Stephen King, « Les Évadés » (« the Shawshank Redemption ») est un film réalisé par Frank Darabont en 1994 avec dans les rôles principaux Tim Robbins et Morgan Freeman.

 Le titre anglais dénote le cadre du film : le terrible pénitencier de Shawshank, dans lequel des condamnés purgent leur longue peine, en butte à la violence permanente des gardiens et de leurs codétenus. Pourtant, Frank Darabont nie que son film ait pour sujet la prison : «  la prison est une métaphore pour la vie. Dans la vie, les gens sont prisonniers d’eux-mêmes, de leur quotidien, d’une vie dans laquelle ils se sont laissés enfermer par faiblesse ou par habitude, et ils s’éloignent de ce qui était leur rêve, leur but, leur idéal. Le sujet du film, c’est l’amitié et comment elle transforme deux hommes qui vont apprendre la confiance, l’espoir, et dont la détermination va transformer les vies. » Continuer la lecture de « Les Évadés »

Sale guerre

C’est une sale guerre qu’Israël livre à Gaza sous le nom de « Puissante Falaise ».

 Il est difficile de prendre et d’afficher une position dans le conflit israélo-palestinien. Il y a l’ombre de la Shoah et la culpabilité pour ce que, pendant des siècles et particulièrement au vingtième, la Chrétienté a fait subir aux Juifs. Il y a le risque de glisser de l’antisionisme à l’antisémitisme. Il y a la répulsion pour ce que « l’Islamisme » contient de rétrograde, en particulier concernant le statut des femmes. Il y a la crainte d’irriter des amis personnels Juifs. Continuer la lecture de « Sale guerre »